Il est Vivant ! sur les guérisons : témoignages sur la prière des malades

A l’occasion de la sortie du n°344 d’Il est Vivant !, plusieurs personnes témoignent des grâces qu’elles ont reçues lors de la prières des malades organisées par la paroisse parisienne de Saint Nicolas des Champs.

Propos recueillis par Laurence de Louvencourt pour le n°344 d’Il est vivant !

Xavier : « J’étais incroyant »


Baptisé tout petit, j’ai fait ma première communion. Tout s’est arrêté là.
Je suis devenu non-croyant. Il m’est arrivé de prier, mais seulement à des moments de grandes difficultés.
Mon épouse, catholique pratiquante, m’a proposé de visionner les témoignages de guérisons obtenues à Saint-Nicolas-des-Champs. Touché, j’ai décidé de venir avec mon épouse. Sur place, les témoignages lus, la ferveur, les louanges, le nombre de personnes présentes m’ont touché et nous sommes revenus le jeudi suivant. Ma position de non-croyant n’était déjà plus si assumée. J’ai souhaité demander au Seigneur la grâce d’un signe de sa présence, en particulier par une manifestation de chaleur. J’ai attendu debout, les yeux fermés.
Plusieurs minutes sont passées et j’ai ressenti une sorte de brève chaleur dans la partie gauche de mon dos. J’ai ouvert les yeux et me suis aperçu que le Saint-Sacrement était à quelques mètres de moi et orienté dans la direction de la gauche de mon dos. J’ai été ensuite pris par plusieurs sentiments, dont le doute et la peur… Est-ce que j’avais bien reçu dans ma chair une grâce de Jésus ? Si oui, pourquoi moi ? Nous sommes revenus le jeudi suivant et j’ai préféré cette fois-ci ne rien demander à Dieu. Quelques minutes après le début de la prière, j’ai entendu cette parole : « Quelqu’un a le sentiment que son cœur se “retourne”, c’est le signe que Jésus Christ a de l’affection pour lui. » J’avais précisément cette impression. Mais là encore, j’ai ensuite éprouvé des doutes…
Quelques mois plus tard, devenu pratiquant, j’étais agenouillé au passage du Saint-Sacrement. Surviennent subitement en moi de forts sanglots et j’entends cette parole : « Une personne agenouillée près du Saint-Sacrement est prise en ce moment de forts sanglots, cette personne connaîtra un grand cheminement spirituel, mais devra abandonner son ego… »
J’ai aujourd’hui complètement retrouvé la foi. Avec mon épouse, nous allons à la messe le dimanche ; le jeudi, à la prière des malades ; et le mardi, à un autre groupe de prière. Je me prépare à la confirmation.

Sarah : « Je ne voulais pas venir »


Ma nièce malade est venue de Belgique à la prière des malades et m’a demandé de l’accompagner à votre église. Elle m’a parlé des guérisons miraculeuses et je ne l’ai pas cru.
L’une de mes sœurs, par gentillesse l’avait déjà accompagnée. Or le fils de cette sœur était très malade. Lors de la prière pour les malades, une parole a annoncé la guérison d’une personne qui devait subir un examen pour une maladie grave. À la suite de cette parole, son fils a été guéri.
Quelques mois plus tard, j’ai appris que mon époux était atteint d’un cancer de la prostate. J’ai donc décidé de venir prier à Saint-Nicolas-des-Champs pour lui. Une parole de connaissance a annoncé la guérison d’un cancer de la prostate et les examens ont montré que le cancer de mon époux avait disparu. À la suite de cela, j’ai continué à venir prier pour des gens malades et une personne atteinte de la maladie de Parkinson pour laquelle je suis venue prier a été également guérie par Dieu. Nous sommes des convertis. Nous étions musulmans et je remercie mon Seigneur Jésus Christ de toutes ces grâces. Béni soit notre Seigneur. Jésus a transformé ma vie. Que Dieu vous bénisse.

Anne : Un chemin de confiance


Ces six derniers mois, j’ai été opérée à plusieurs reprises d’un cancer ORL rare. À la suite de la dernière opération et d’une lourde et longue radiothérapie, je n’avais presque plus de salive du côté droit, et plus du tout du côté gauche, si bien que je devais me déplacer en permanence avec une bouteille d’eau, sinon les muqueuses de ma bouche et de ma gorge se collaient entre elles et j’étouffais.
Jeudi 24 janvier, mes parents auxquels je n’avais pas décrit cet effet secondaire parmi les autres plus douloureux, ont assisté à la prière pour les malades à Saint-Nicolas. Ils ont entendu une parole de connaissance disant que quelqu’un souffrait d’une absence de salive, et que le Seigneur était en train de la guérir. Le lendemain, ma salive était revenue !
Merci Seigneur ! Merci pour cette maladie qui a été l’occasion d’un véritable chemin de progression dans la foi, où tu m’as demandé ma confiance, ma patience, mon obéissance ; je veux m’abandonner à toi Seigneur, totalement et pour toujours !

Francis : Guéri des pieds


Je suis Chaldéen, né en Syrie. Je suis arrivé en France il y a quarante ans. Depuis quelques années, j’avais très mal aux pieds. Je suis allé voir des médecins. J’ai porté des semelles. C’était infernal. Je n’en pouvais plus. Un jour, j’ai entendu parler du groupe de prière à Saint-Nicolas-des-Champs et je suis venu avec ma femme et ma fille pour demander ma guérison. Une parole de connaissance a été prononcée : « Une personne qui a mal aux pieds va être guérie. C’est une personne qui va plusieurs fois à l’église dans la semaine. » Je pensais que cette parole me concernait. Pourtant, à ce moment-là, c’était comme si quelqu’un avait roulé sur mes deux pieds ! Alors, instantanément, j’ai frappé le sol avec mes pieds, un peu comme un danseur de claquettes, et j’ai constaté que je ne sentais plus rien ! Je rends grâce à Dieu pour cette guérison extraordinaire. Je suis couturier donc j’ai besoin de mes pieds. Sans mes pieds, je perds mon travail.

Guy : « Toutes ces libérations m’ont rapproché de Jésus Christ »


Depuis six ans, j’avais des coups d’aiguilles régulièrement dans le corps et surtout dans les membres ; j’avais aussi des névralgies dans tout le corps ; et je sentais par ailleurs une odeur de brûlé. Les médecins ne trouvaient pas ce que j’avais. En 2018, sont venus d’autres symptômes : des idées négatives sur ma santé et sur l’avenir ; un rejet assez violent des autres ; des colères contre tout et tout le monde ; des visions, la nuit dans mon demi-sommeil, contre l’église et le Christ et des visions pornographiques.
Et puis, il y a un an, un médecin et deux prêtres m’ont fait prendre conscience que la majorité de mes symptômes étaient d’origine démoniaque, ce que je pressentais déjà depuis longtemps.
Sur les conseils d’un ami, je me rends à la prière des malades à Saint-Nicolas-des-Champs. Depuis deux mois, je ne pouvais absolument plus prier. Et, ici, à Saint-Nicolas, tout se remet en place : la prière et la foi en la personne de Jésus reviennent et je peux recommencer à prier chez moi.
Sur le chemin du retour, je sens une odeur très légère de fleurs. Je n’y prête pas attention. Cette odeur devient plus forte et revient régulièrement de jour en jour.
Quinze jours plus tard, je reviens à la prière des malades et j’entends une parole de connaissance : « Il y a dans l’assemblée une personne qui a des coups d’aiguilles dans le corps et surtout dans les membres. Le Seigneur la guérit. » Depuis cet instant, ces coups d’aiguille ont totalement disparu.

Le lendemain, comme prévu, je rencontre le prêtre exorciste de la région Ile-de-France.
Il procède sur moi à un exorcisme. Instantanément, mes idées négatives, mon rejet des autres, mes colères, mes visions ont disparu et ne sont plus jamais revenus.
Par ailleurs, je continue à venir régulièrement à la prière des malades à Saint-Nicolas-des-Champs. Le jeudi 23 mai dernier, lors du passage du Saint-Sacrement, je suis bouleversé et je pleure de joie et j’entends tout de suite après, cette parole : « Il y a quelqu’un dans l’assemblée qui a senti une présence lors du passage du Saint-Sacrement et qui a été bouleversé. Le Seigneur lui dit de continuer sur la voie dans laquelle il est. » Mes pleurs de joie se sont poursuivis pendant un long moment.
Je veux préciser que depuis le début de l’année, je prie tous les jours mon ange gardien.
À chaque fois que je le sollicite, il répond présent. Son aide est très puissante.
Je rends grâce à Dieu également car mon fils de 50 ans va être ordonné prêtre. Je le confie à votre prière.
Tout ce que j’ai vécu à Saint-Nicolas-des-Champs m’a fortement rapproché de Jésus Christ. Je le considère maintenant comme mon grand frère en humanité pour qui j’éprouve beaucoup de tendresse.
Je crois aussi qu’il est le Fils de Dieu, et j’éprouve beaucoup de respect et d’amour pour lui.

Patricia : « Ma vie a enfin pris un sens »


Un soir de mai 2015, je suis rentrée chez moi après une journée de travail catastrophique, en larmes et désespérée. J’ai alors formulé une prière à Dieu, pleine de désespoir et de colère. « Pourquoi mon Dieu, pourquoi ? Je sais bien que j’ai plein de défauts. Je ne suis pas toujours fière de ce que je fais mais je suis capable de reconnaître mes fautes, tu le sais. Tout de même, j’aime les autres, en tout cas, j’essaie ! Et vois où tout cela m’a menée ! Je suis humiliée au quotidien, raillée, on ne me respecte pas et on piétine ce que je fais.
Pourquoi ? Alors, si c’est ça que doit être ma vie, je préfère mourir ! » Après avoir
beaucoup pleuré, je me suis endormie.
Au réveil, j’ai soupiré en me disant :
« Me voilà toujours en vie… Je ne peux pas rester comme ça ; il faut que je trouve quelqu’un, un médecin, quelqu’un qui saura m’aider sinon, je vais devenir complètement dingue… » J’ai pris ma tablette et dans la barre de recherches, j’ai tapé 3 mots : « médecin, guérisseur, Paris » ; et parmi les réponses : « Nombreuses guérisons miraculeuses à Paris, église Saint-Nicolas-des-Champs. » Je n’avais jamais entendu
parler de cette église. Quelle extraordinaire réponse à ma prière formulée une heure auparavant ! J’ai ressenti, tout à coup, un désir profond et une nécessité d’aller me confesser, chose que je n’avais pas faite depuis plus de 20 ans et de revenir à l’église. En fait, j’avais recherché Dieu toute ma vie mais, bien que catholique, en boudant l’Église car je n’y avais pas
trouvé ce que je cherchais. Mais chercher Dieu sans passer par le Christ ne pouvait pas me mener bien loin.
À la suite de ce premier passage à Saint-Nicolas-des-Champs, ma vie a changé. Il n’y a pas eu de parole de connaissance mais j’ai reçu ce que j’ai compris, plus tard, être une effusion d’Esprit Saint. Comment dire ? La porte de ma “prison” s’est enfin ouverte, je suis passée du noir à la couleur, j’ai
découvert un monde que je ne connaissais pas et tout a
changé pour moi. Après être sortie de l’église, J’ai été prise d’un véritable engouement pour le Christ que je ne connaissais pas finalement, bien que catholique (non pratiquante) et je me suis mise à faire des choses inhabituelles : prier le chapelet, me rendre à la messe en m’émerveillant de tout ce que j’entendais et voyais, m’extasier sur des textes de l’Évangile, des chants ; chanter des louanges le matin, aller à l’adoration eucharistique, évangéliser, etc. Bref, différentes habitudes sont venues se mettre en place dans mon quotidien.
Merci à ce groupe de prière car depuis, ma vie a enfin pris un sens. Vraiment j’étais perdue et ce groupe de prière m’a permis de retrouver mon chemin, le Christ ! Je rends grâce à Dieu pour tout son amour en redisant : « Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie, que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi et que sans fin, Seigneur je te rende grâce. »


La prière pour les malades se déroule le jeudi de 18 h 15 à 19 h 45, à l’église Saint-Nicolas des-Champs – 254, rue Saint-Martin, 75003 Paris (M° Ligne 3 ou 4 Réaumur-Sébastopol). Pour plus de renseignements, aller sur le site « asaintnicolas.com »


Témoignages extrait du n°344 d’Il est vivant ! « Guérison-délivrance : des signes pour annoncer l’Évangile »

Voir l’édito du n°344 sur le site d’Il est Vivant !


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