Vivre les jours saints avec le film La Passion du Christ

Depuis 2004, de nombreux chrétiens regardent tous les ans le film La passion du Christ de Mel Gibson. Cette année, nous vous proposons quelques courts extraits de ce film accompagnés de méditations pour chaque jour du Triduum.

(Film interdit aux moins de 12 ans)

Voir La passion du Christ

Plus d’informations sur le film

Jeudi saint

Le Jeudi Saint est marqué par 2 gestes liturgiques importants : le lavement des pieds, et l’institution de l’Eucharistie.

Méditation du pape sur le lavement des pieds

Le soir du Jeudi Saint, en entrant dans le Triduum pascal, nous revivrons la Messe que l’on appelle in Coena Domini, c’est-à-dire la Messe où l’on commémore la Dernière Cène, ce qui eut lieu là, à ce moment-là. C’est le soir où le Christ a laissé à ses disciples le testament de son amour dans l’Eucharistie, mais pas comme souvenir, mais comme mémorial, comme sa présence éternelle. Chaque fois que l’on célèbre l’Eucharistie […] se renouvelle ce mystère de la rédemption. Dans ce sacrement, Jésus a remplacé la victime sacrificielle – l’agneau pascal – par lui-même : son Corps et son Sang nous donnent le salut de l’esclavage du péché et de la mort. Le salut de tout esclavage est là. C’est le soir où Il nous demande de nous aimer en nous faisant les serviteurs les uns des autres, comme Il l’a fait en lavant les pieds des disciples. Un geste qui anticipe l’oblation sanglante sur la croix. En effet, le Maître et Seigneur mourra le jour suivant, pour rendre purs non les pieds, mais les cœurs et toute la vie de ses disciples. Cela a été une oblation de service pour nous tous, car à travers ce service de son sacrifice, il nous a tous rachetés. (Pape François, Audience du 31 mars 2021)

Par l’institution de l’Eucharistie, le Christ préfigure le sacrifice de la croix. Il nous révèle l’amour infini de Dieu pour nous, prêt à tout donner pour nous sauver du péché. « Sacrement de l’amour, la sainte Eucharistie est le don que Jésus Christ fait de lui-même, nous révélant l’amour infini de Dieu pour tout homme. Dans cet admirable Sacrement se manifeste l’amour « le plus grand », celui qui pousse « à donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13). » (Benoit XVI, Exhortation apostolique Sacramentum Caritatis §1)

Méditation de Jean-Paul II sur l’institution de l’Eucharistie

Cet aspect de charité universelle du Sacrement eucharistique est fondé sur les paroles mêmes du Sauveur. En l’instituant, Jésus ne se contenta pas de dire « Ceci est mon corps », « Ceci est mon sang », mais il ajouta « livré pour vous » et « répandu pour la multitude » (Lc 22, 19-20). Il n’affirma pas seulement que ce qu’il leur donnait à manger et à boire était son corps et son sang, mais il en exprima aussi la valeur sacrificielle, rendant présent de manière sacramentelle son sacrifice qui s’accomplirait sur la Croix quelques heures plus tard pour le salut de tous. « La Messe est à la fois et inséparablement le mémorial sacrificiel dans lequel se perpétue le sacrifice de la Croix, et le banquet sacré de la communion au Corps et au Sang du Seigneur ».

[…] L’Eucharistie étend aux hommes d’aujourd’hui la réconciliation obtenue une fois pour toutes par le Christ pour l’humanité de tous les temps. En effet, « le sacrifice du Christ et le sacrifice de l’Eucharistie sont un unique sacrifice ». […]. (Jean-Paul II, Encyclique Ecclesia de Eucharistia §12)

Vendredi saint

Le Vendredi Saint, nous commémorons le jour ou le Christ est arrêté, jugé puis crucifié.

Extrait 1 – Jésus embrasse sa croix

Dans cet extrait du film, le Christ embrasse sa Croix, et il cite le Psaume 115 : « Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, ton serviteur, le fils de ta servante, moi, dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. » Pourquoi fait-il ce geste qui peut sembler absurde ? Aime-t-il la douleur ? La lecture des Évangiles nous détourne de cette hypothèse : Jésus passe beaucoup de temps à guérir les malades, à relever les pécheurs. Ce geste est plutôt un geste d’amour pour nous : il sait que cette croix qui va tant le faire souffrir, il la porte pour nous, afin que nous soient rouvertes les portes du Paradis.

Méditation – Isaïe 53, 2-11

700 ans avant les jours de la Passion, Isaïe avait prophétisé le sacrifice du Christ pour sauver l’humanité.

« Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple. On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche. Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira. Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes.« 

Extrait 2 – Jésus remet l’esprit

Prière :

[…] Sur la Croix, se cachait ta seule divinité,
Mais dans l’Eucharistie, en même temps, se cache aussi ton humanité.
Toutes les deux, cependant, je les crois et les confesse,
Je demande ce qu’a demandé le larron pénitent.

[…] Jésus, que sous un voile, à présent, je regarde,
Je t’en prie, que se réalise ce dont j’ai tant soif,
Te contempler, la face dévoilée,
Que je sois bienheureux, à la vue de ta gloire. Amen

(Extrait de l’Adoro te devote de saint Thomas d’Aquin)

Cette séquence du film reprend 2 passages de l’Évangile, qui sont les 2 dernières des 7 paroles du Christ en croix : « Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. » (Jean 19, 30) et  « C’était déjà environ la sixième heure (c’est-à-dire : midi) ; l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure, car le soleil s’était caché. Le rideau du Sanctuaire se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira. » (Luc 23, 44-46)

Méditation de Benoit XVI

La mission pour laquelle Jésus est venu parmi nous s’accomplit dans le Mystère pascal. Du haut de la croix, d’où il attire à lui tous les hommes (cf. Jn 12, 32), il dit, avant de « remettre son Esprit »: « Tout est accompli » (Jn 19, 30). Dans le mystère de son obéissance jusqu’à la mort, et à la mort de la croix (cf. Ph 2, 8), s’est accomplie la nouvelle et éternelle alliance. La liberté de Dieu et la liberté de l’homme se sont définitivement rencontrées dans sa chair crucifiée en un pacte indissoluble, valable pour toujours. Même le péché de l’homme a été expié une fois pour toutes par le Fils de Dieu (cf. He 7, 27; 1 Jn 2, 2; 4, 10). Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’affirmer, « dans sa mort sur la croix s’accomplit le retournement de Dieu contre lui-même, dans lequel il se donne pour relever l’homme et le sauver – tel est l’amour dans sa forme la plus radicale ». Dans le Mystère pascal s’est véritablement réalisée notre libération du mal et de la mort. Au cours de l’institution de l’Eucharistie, Jésus lui-même avait parlé de la « nouvelle et éternelle alliance » scellée dans son sang versé (cf. Mt 26, 28; Mc 14, 24; Lc 22, 20). Cette fin ultime de sa mission était déjà bien évidente au début de sa vie publique. En effet, lorsque, sur les rives du Jourdain, Jean le Baptiste voit Jésus venir à lui, il s’exclame: « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde » (Jn 1, 29). Il est significatif que la même expression revienne, chaque fois que nous célébrons la Messe, dans l’invitation faite par le prêtre à s’approcher de l’autel: « Heureux les invités au repas du Seigneur! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Jésus est le véritable agneau pascal qui s’est spontanément offert lui-même en sacrifice pour nous, réalisant ainsi la nouvelle et éternelle alliance. L’Eucharistie contient en elle cette nouveauté radicale, qui se propose de nouveau à nous dans chaque célébration. (Benoit XVI, Exhortation apostolique Sacramentum caritatis §9)

Samedi saint

Ce jour là, nous restons dans le silence du tombeau, dans l’espérance de la Résurrection. Il n’y aura pas d’extrait ni de méditation.

Dimanche de Pâques

Extrait – La résurrection du Christ

Après la violence de la flagellation et du chemin de croix, quelle paix dans cette scène de la Résurrection du Christ. Le Ressuscité apparait dans une grande lumière, le regard plein d’une joie profonde, et commence à marcher. Il a vaincu la mort et le péché, et nous invite à marcher à sa suite.

Méditations sur la Résurrection

Dans le Credo nous disons : « Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures ». C’est la Résurrection qui nous ouvre à l’espérance, parce qu’elle ouvre notre vie et la vie du monde à l’avenir éternel de Dieu, au vrai bonheur, à la certitude que le mal, le péché, la mort peuvent être vaincus. Avoir foi dans le Christ Ressuscité veut dire vivre avec confiance les réalités quotidiennes, les affronter avec courage. La résurrection du Christ est notre force ! Et nous voyons que les premiers témoins de cet événement furent les femmes. Elles croient et aussitôt elles transmettent ce message, elles ne le gardent pas pour elles. La joie de savoir Jésus vivant, l’espérance qui remplit le cœur, ne peuvent se contenir. Ne gardons pas pour nous la joie d’être chrétiens ! Ayons le courage de « sortir » pour porter cette lumière partout dans notre vie. Dieu ne choisit pas ses témoins selon des critères humains. Pour lui c’est le cœur qui compte. Il est important de savoir que Dieu nous aime, de savoir lire les signes de son amour dans notre vie et de ne pas avoir peur de l’aimer. Il y a des signes par lesquels le ressuscité se fait reconnaitre: l’Écriture, l’Eucharistie et les autres sacrements, ainsi que la charité ; ces signes alimentent notre foi. (Pape François, Audience du mercredi 3 avril 2013)

Chers Frères et Sœurs, à travers les plaies du Christ ressuscité, c’est avec des yeux d’espérance que nous pouvons voir les maux qui affligent l’humanité. En effet, en ressuscitant, le Seigneur n’a pas enlevé la souffrance et le mal du monde, mais il les a vaincus à la racine avec la surabondance de sa Grâce. Au pouvoir immense du Mal, il a opposé la toute-puissance de son Amour. Comme chemin vers la paix et vers la joie, il nous a laissé l’Amour qui ne craint pas la Mort. « Comme je vous ai aimés – a-t-il dit aux Apôtres avant de mourir – vous aussi aimez-vous les uns les autres» (Jn 13,34).

Frères et Sœurs dans la foi, vous qui m’écoutez dans toutes les parties du monde! Le Christ ressuscité est vivant parmi nous, c’est Lui l’espérance d’un avenir meilleur. Alors qu’avec Thomas, nous disons: «Mon Seigneur et mon Dieu!», résonne dans notre cœur la parole du Seigneur, qui est douce mais qui requiert un engagement : «Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera» (Jn 12,26). Et nous aussi, unis à Lui, disposés à dépenser notre vie pour nos frères (cf. 1 Jn 3,16), nous devenons apôtres de la paix, messagers d’une joie qui ne craint pas la souffrance, la joie de la Résurrection. Que Marie, Mère du Christ ressuscité, nous obtienne ce don pascal. Bonne Pâques à tous! (Benoit XVI, Message Urbi et orbi, Pâques 2007)

Telle est la joie de la Vigile pascale : nous sommes libres. Par la résurrection de Jésus, l’amour s’est manifesté plus fort que la mort, plus fort que le mal. L’amour l’a fait descendre et il est en même temps la force par laquelle il est monté; la force par laquelle il nous porte avec lui. Unis à son amour, portés sur les ailes de son amour, comme des personnes qui aiment, nous descendons avec lui dans les ténèbres du monde, en sachant que nous montons aussi avec lui. Prions donc en cette nuit : Seigneur, montre aujourd’hui encore que l’amour est plus fort que la haine; qu’il est plus fort que la mort. Descends aussi dans les nuits et dans les enfers de notre temps et prends par la main ceux qui attendent. Conduis-les à la lumière ! Sois aussi avec moi dans mes nuits obscures et conduis-moi au-dehors ! Aide-moi, aide-nous à descendre avec toi dans l’obscurité de ceux qui sont dans l’attente, qui crient des profondeurs vers toi ! Aide-nous à les conduire à ta lumière ! Aide-nous à parvenir au «oui» de l’amour, qui nous fait descendre et qui, précisément ainsi, nous fait monter également avec toi ! Amen. (Benoit XVI, Homélie du 7 avril 2006)

La Résurrection, explications

« 638. Nous vous annonçons la Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères, Dieu l’a accomplie en notre faveur à nous, leurs enfants : Il a ressuscité Jésus  » (Ac 13, 32-33). La Résurrection de Jésus est la vérité culminante de notre foi dans le Christ, crue et vécue comme vérité centrale par la première communauté chrétienne, transmise comme fondamentale par la Tradition, établie par les documents du Nouveau Testament, prêchée comme partie essentielle du mystère pascal en même temps que la Croix : Le Christ est ressuscité des morts. Par sa mort Il a vaincu la mort, Aux morts Il a donné la vie. (Liturgie byzantine, Tropaire de Pâques)

[…]

651  » Si le Christ n’est pas ressuscité, alors notre prédication est vaine et vaine aussi notre foi  » (1 Co 15, 14). La Résurrection constitue avant tout la confirmation de tout ce que le Christ lui-même a fait et enseigné. Toutes les vérités, même les plus inaccessibles à l’esprit humain, trouvent leur justification si en ressuscitant le Christ a donné la preuve définitive qu’il avait promise, de son autorité divine.

652 La Résurrection du Christ est accomplissement des promesses de l’Ancien Testament (cf. Lc 24, 26-27. 44-48) et de Jésus lui-même durant sa vie terrestre (cf. Mt 28, 6 ; Mc 16, 7 ; Lc 24, 6-7). L’expression  » selon les Écritures  » (cf. 1 Co 15, 3-4 et le Symbole de Nicée-Constantinople) indique que la Résurrection du Christ accomplit ces prédictions.

653 La vérité de la divinité de Jésus est confirmée par sa Résurrection. Il avait dit :  » Quand vous aurez élevé le Fils de l’Homme, alors vous saurez que Je Suis  » (Jn 8, 28). La Résurrection du Crucifié démontra qu’il était vraiment  » Je Suis « , le Fils de Dieu et Dieu Lui-même. S. Paul a pu déclarer aux Juifs :  » La promesse faite à nos pères, Dieu l’a accomplie en notre faveur (…) ; il a ressuscité Jésus, ainsi qu’il était écrit au Psaume premier : Tu es mon Fils, moi-même aujourd’hui je t’ai engendré  » (Ac 13, 32. 34 ; cf. Ps 2, 7). La Résurrection du Christ est étroitement liée au mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu. Elle en est l’accomplissement selon le dessein éternel de Dieu.

654 Il y a un double aspect dans le mystère Pascal : par sa mort il nous libère du péché, par sa Résurrection il nous ouvre l’accès à une nouvelle vie. Celle-ci est d’abord la justification qui nous remet dans la grâce de Dieu (cf. Rm 4, 25)  » afin que, comme le Christ est ressuscité des morts, nous vivions nous aussi dans une vie nouvelle  » (Rm 6, 4). Elle consiste en la victoire sur la mort du péché et dans la nouvelle participation à la grâce (cf. Ep 2, 4-5 ; 1 P 1, 3). Elle accomplit l’adoption filiale car les hommes deviennent frères du Christ, comme Jésus lui-même appelle ses disciples après sa Résurrection :  » Allez annoncer à mes frères  » (Mt 28, 10 ; Jn 20, 17). Frères non par nature, mais par don de la grâce, parce que cette filiation adoptive procure une participation réelle à la vie du Fils unique, qui s’est pleinement révélée dans sa Résurrection.

655 Enfin, la Résurrection du Christ – et le Christ ressuscité lui-même – est principe et source de notre résurrection future :  » Le Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont endormis (…), de même que tous meurent en Adam, tous aussi revivront dans le Christ  » (1 Co 15, 20-22). Dans l’attente de cet accomplissement, le Christ ressuscité vit dans le cœur de ses fidèles. En Lui les chrétiens  » goûtent aux forces du monde à venir  » (He 6, 5) et leur vie est entraînée par le Christ au sein de la vie divine (cf. Col 3, 1-3)  » afin qu’ils ne vivent plus pour eux-mêmes mais pour Celui qui est mort et ressuscité pour eux  » (2 Co 5, 15).

(Catéchisme de l’Église Catholique, n°638 et 651 à 655)

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