Île Bouchard – Le projet Terre de Promesse

Cet article fait partie du dossier thématique :Laudato si,
un nouvel art de vivre ? →

Trois questions à… Julien Lemarchand et Agnès Mignot responsables du projet.

L’ÉQUIPE

L’équipe projet est actuellement composée d’Agnès Mignot, ingénieure agronome, ancienne directrice de la ferme-école d’Andriamboasary à Madagascar pendant 14 ans pour Fidesco ; de Julien Lemarchand, ancien directeur d’association dans le secteur social ; d’Antoinette Phelippeau, laïque consacrée de l’Emmanuel, diplômée d’un BTS élevage et responsable de l’accueil des pèlerins à la maison de Marigny ; de Jean-Régis Catta, Président de l’association Terre de Promesse ; et de Jean-Gabriel Brett, qui supervise l’ensemble des missions à L’Île Bouchard.

Comment est né ce projet ? Terre de Promesse est né de manière très empirique et charismatique. L’encyclique du pape François, Laudato Si’, paraît en mai 2015. À la suite d’une rencontre des prêtres de l’Emmanuel à Lisieux en 2016, une visite de la ferme du Bec Hellouin est organisée en présence de quelques membres de la Communauté. La rencontre avec Perrine et Charles Hervé-Gruyer se révèle très inspirante et pousse Laurent Landete, alors modérateur de l’Emmanuel, à inviter Perrine à une nouvelle rencontre, à L’île Bouchard cette fois, en présence notamment de plusieurs évêques, de Régis Dubourg, membre du Chemin Neuf et directeur général de l’assemblée permanente des Chambres d’agriculture, et de Thierry François, membre fondateur des Journées paysannes. Une des questions soulevées lors de cette rencontre est de savoir comment valoriser les propriétés confiées à la Communauté de l’Emmanuel pour en faire des lieux modèles, vertueux, dans l’esprit de Laudato Si’ ? Une réflexion est alors lancée au sujet des terres agricoles située autour de L’Île Bouchard.

Quels sont ses objectifs ? Terre de Promesse a vocation à proposer un nouvel art de vivre Laudato Si’ ancré dans une réalité rurale, autour du sanctuaire de l’Île Bouchard et des maisons d’accueil de Chézelles et Marigny, pour témoigner d’une conversion écologique intégrale.

En quoi consiste concrètement ce projet ? Il va se décliner autour de trois missions :

– Développer des activités agricoles (maraîchage et élevage) sur les terres actuellement en sommeil, à travers des pratiques agroécologiques respectueuses de la Création, et commercialiser les productions en circuit-court.

– Utiliser l’activité agricole comme support d’insertion sociale et professionnelle, en développant un chantier d’insertion permettant à des personnes éloignées de l’emploi de retrouver un travail.

– Développer des actions de formation et d’éducation à l’écologie intégrale : accueil de groupes, retraites spirituelles, conférences, formations, séminaires, etc. ¨

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