Le sens de la dîme expliqué en vidéo

La dîme : mode d’emploi

 

Retrouvez sur cette page :

  • Les 3 possibilités pour participer à la dîme
  • Les réponses à toutes les questions que vous vous posez sur la dîme
  • Vos contacts utiles pour toute demande de renseignements

Appel Dîme 2019 : bientôt chez vous !

 

Vous trouverez d’ici peu dans vos boites aux lettres le livret Dîme 2019.

Il recense toutes les missions portées par la Communauté et donc par vous !

Aidez-nous à porter du fruit à travers ces missions et à les multiplier !

 

Pour verser votre dîme, 3 possibilités s’offrent à vous

 

JE DONNE EN LIGNE

Rendez-vous sur :
www.dimeinternet.net

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PRÉLÈVEMENT AUTOMATIQUE

En contactant Catherine Soudée :
csoudee@oeuvresdelemmanuel.org

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A l’ordre de ACE et à envoyer à :
ACE – Dîme
91 bd Auguste Blanqui, 75013 Paris

La dîme en questions

1. Qu'est-ce que ce que la dîme ?
Le terme biblique dîme signifie « le dixième » de nos ressources que nous sommes appelés à donner à Dieu, pour financer la mission de l’Église. Dans la Communauté, le terme dîme est utilisé dans un sens plus large : chaque membre détermine lui-même sa propre contribution, en fonction de son propre discernement et de sa réponse à l’appel de Dieu. « Chacun est appelé à donner une dîme juste. Un critère peut éclairer le discernement : le don que nous faisons ne doit pas seulement venir de notre superflu, il doit prendre un peu dans notre essentiel, sans pour autant mettre en danger notre famille ou son équilibre. » (Appelés dans l’Emmanuel, p. 452)
2. Je donne déjà pour des œuvres de la Communauté (Fidesco, Paray, séminaristes…)
Ces œuvres apostoliques ne pourraient exister si la Communauté ne pouvait d’abord assurer sa propre existence et son propre développement. Comme membre de la Communauté de l’Emmanuel, le versement de la dîme est prioritaire sur le soutien financier direct de ces œuvres. En renforçant votre dîme, vous exprimez également votre confiance dans le gouvernement de la Communauté pour effectuer une juste répartition de ces moyens dans les directions jugées les plus urgentes et les plus nécessaires. Ceci dit, un surcroît de votre générosité pour l’une ou l’autre de ses oeuvres sera toujours accueilli avec joie, mais à condition qu’il ne se fasse pas au détriment de la dîme.
3. Pourquoi encourage-t-on le prélèvement automatique ?
Dans notre quotidien, la plupart de nos dépenses sont à payer de manière régulière, ce qui nous permet de mieux
planifier notre budget. De la même manière, le choix du prélèvement automatique nous permet d’en faire un acte habituel et non pas exceptionnel. L’expérience montre aussi que si on attend la fin de l’année pour verser sa dîme, il ne reste plus autant d’argent que ce qu’on aurait souhaité donner. De plus, cela permet au Conseil de la Communauté de mieux anticiper le financement des missions.
4. Et si je ne donne pas la dîme…
La dîme est avant tout un acte personnel. Le premier bénéficiaire de la dîme, c’est moi-même. La dîme est un moyen concret d’avancer sur le chemin du don de soi. Chacun est appelé à donner. Si un membre ne la donne pas, il y a quelque chose qui n’est pas cohérent dans son cheminement communautaire. Par ailleurs, pour reprendre l’image de saint Paul, la dîme permet de « faire corps ». De la même manière que chacun des membres du corps est nécessaire « même les membres du corps qui paraissent les plus faibles » (1 Corinthiens 12, 22), les contributions (même les plus faibles !) de chacun des membres de la Communauté sont importantes. Enfin, la dîme est indispensable au fonctionnement de la Communauté pour financer les missions que l’Église lui confie.
5. Je suis en EAD (étape d’accueil et de discernement), dois-je donner la dîme ?
Être en étape d’accueil et de discernement n’est pas une « étape au rabais ». Avant de s’engager, il est bon que chaque membre expérimente pleinement les grâces et le fonctionnement de la Communauté. De la même manière que le temps d’EAD permet de découvrir les maisonnées, les week-ends communautaires ou encore l’accompagnement, le temps d’EAD est aussi un temps pour mettre en place la dîme.
6. Je suis en recherche d’emploi, encore étudiant, ou pour d’autres raisons, j’ai peu de ressources. Que dois-je faire ?
C’est vrai qu’il y a des situations personnelles très variées. Chacun est invité à discerner du montant le plus juste à donner en fonction de sa situation économique présente. Même si on donne peu, cela peut être déjà beaucoup. Soyons libres de donner ce qui nous semble juste, sans nourrir de culpabilité. « Que chacun donne comme il a décidé dans son coeur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement. » (2 Co 9, 7). L’essentiel est que chacun puisse contribuer régulièrement à la dîme, même si le montant est modique.
7. Avec qui puis-je en parler ?
Le versement de la dîme faisant partie de la vie communautaire, il est bon d’en parler en accompagnement. Comme le dit le Coutumier (5,23) : « L’accompagnement aidera à découvrir le sens spirituel de cette démarche : qu’est-ce qu’une juste dîme ? Ma générosité est-elle éclairée et discernée ? Est-elle excessive ou au contraire insuffisante ? A toutes ces questions, l’accompagné n’est pas tenu de donner une réponse explicite à son accompagnateur, mais il est bon qu’il se les pose pour se situer en vérité et en liberté face à son engagement. » Je peux aussi en parler à un autre frère ou joindre le service de la Domus.
8. Et le denier de l’Église ?
Le don de la dîme n’exclut pas d’autres dons. En particulier, il ne dispense pas de soutenir l’Église locale de son pays, selon les moyens qu’elle propose habituellement : denier du culte, quête en paroisse… Cette participation financière est indispensable et marque notre communion à l’Église. Par ailleurs, la dîme que nous donnons à la Communauté est aussi un don au service de l’Église puisqu’elle soutient les missions communautaires, tout comme le service des plus démunis. Il ne faut donc pas opposer la dîme communautaire et l’indispensable soutien concret à l’Église locale.

Vos contacts utiles

 

Julien Reynaud
Directeur Général France
j.reynaud@emmanuel.info
06 07 40 30 13
Catherine Soudée
Responsable du service de gestion des dons
csoudee@oeuvresdelemmanuel.org
01 58 10 74 64